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jeudi 13 août 2026

Cybersécurité & Réseaux : L'attaque « CaptiveCrunch » cible les Wi-Fi d'hôtels via le détournement DNS!!


Salut à tous les amoureux de la cybersécurité,

Le groupe de cyberespionnage russe Storm-2945 (branche de Midnight Blizzard) mène une campagne mondiale baptisée CaptiveCrunch. En exploitant les identifiants par défaut ou des mots de passe faibles des bornes Wi-Fi d'hôtels, d'aéroports et de centres de conférences, les attaquants prennent le contrôle des équipements pour intercepter et rediriger le trafic des voyageurs professionnels.

Mécanisme d'attaque et fausses requêtes M365

L'infiltration repose sur la manipulation des paramètres réseau au niveau du routeur physique: :

  • Empoisonnement DNS : Les serveurs DNS de la borne Wi-Fi sont modifiés. Lorsque l'utilisateur cherche à joindre sa messagerie (Microsoft 365), la borne le redirige vers un faux portail de connexion contrôlé par les attaquants.

  • Contournement de la double authentification (Device Code) : Les pirates initient une session d'authentification par code d'appareil (normalement réservée aux Smart TV) et affichent ce code sur le portail captif. La victime, pensant valider son accès au Wi-Fi, autorise en réalité l'appareil de l'attaquant.

  • Infection par ingénierie sociale (ClickFix) : Le réseau injecte de fausses invites de mise à jour Windows (diffusant les chevaux de Troie CornFlake et ChocoShell) ou des fichiers APK malveillants pour terminaux Android.

Analyse des contre-mesures techniques

L'analyse de vos propositions pour contrer un détournement au niveau du routeur Wi-Fi public :

1. Activer le DoH (DNS over HTTPS) ou DoT dans le navigateur / système

  • Efficacité : Très élevée.

  • Fonctionnement : Les requêtes DNS sont chiffrées et envoyées directement via un tunnel HTTPS sécurisé (port 443) vers un résolveur tiers réputé (Cloudflare, Quad9, Google) en ignorant totalement la configuration du routeur local.

  • Point d'attention : Certains portails captifs d'hôtels bloquent l'accès à Internet tant que la page d'accueil d'authentification n'a pas été validée. Il faut parfois valider le portail captif avec le DNS standard, puis activer le DoH/VPN une fois l'accès établi.

2. Contrôle rigoureux du certificat TLS/SSL

  • Efficacité : Indispensable.

  • Fonctionnement : Un site de phishing imitant Microsoft 365 ne pourra pas présenter de certificat valide émis pour les domaines officiels (login.microsoftonline.com). Le navigateur affichera immédiatement un avertissement critique de sécurité (erreur de certificat / mismatch du nom de domaine).

  • Point d'attention : Ne jamais ignorer une alerte de certificat SSL lors de l'utilisation d'un Wi-Fi public.

Récapitulatif des vecteurs & protections

Vecteur d'attaqueRisque associéSolution technique de protection
Altération DNS localeRedirection vers un faux portail M365DNS over HTTPS (DoH) ou VPN de confiance
Attaque Man-in-the-Middle (MitM)Interception de trafic non chiffréContrôle strict des certificats TLS/SSL
Phishing Device Code (MFA)Validation d'accès distant malveillantRejet de toute saisie de code non initiée directement par l'utilisateur
Fake Updates (ClickFix / APK)Infection par malware (CornFlake)Refus de toute mise à jour logicielle exigée par un portail Wi-Fi

Conclusion : 

Le partage de connexion cellulaire (4G/5G) ou le recours à un tunnel VPN complet restent les méthodes les plus étanches face aux équipements réseau compromis. L'activation systématique du DoH dans les paramètres du navigateur constitue un excellent second rideau de défense.

Spatiale & Souveraineté : L'Europe valide la constellation IRIS² avec 348 satellites!!


Salut à tous les amoureux de l'high-tech et de l'espace,

La Commission européenne et le consortium d'industriels SpaceRISE ont signé l'accord définitif concrétisant le programme IRIS² (Infrastructure de Résilience, d'Interconnexion et de Sécurité par Satellites). Pensée comme une alternative souveraine à Starlink, la constellation voit ses ambitions techniques et budgétaires revues à la hausse pour garantir des communications sécurisées aux gouvernements et armées européennes.

1. Une constellation renforcée : 348 satellites en orbite

L'architecture révisée du projet adapte son échelle pour faire face aux enjeux de cyberdéfense et de couverture globale :

  • Composition de la flotte : 348 satellites au total, dont 330 en orbite basse (LEO) et 18 en orbite moyenne (MEO) (soit 66 satellites de plus que le plan de décembre 2024).

  • Capacités accrues : Hausse de 60 % des capacités sécurisées pour l'Union européenne et de 54 % à l'échelle mondiale.

  • Acteurs industriels : Exploitation confiée au consortium SpaceRISE (Eutelsat, SES, Hispasat), épaulé par Airbus Defence and Space, Thales Alenia Space, OHB et Aerospacelab.

2. Calendrier de déploiement : Lancements en 2029, service en 2030

Si l'exécutif européen met en avant un calendrier « en avance » par rapport aux ajustements de fin 2024, le projet accuse un glissement de trois ans comparé à la cible initiale de 2027 :

  • Premiers tirants : Prévus pour 2029.

  • Mise en service initiale : Fixée à 2030.

  • Usages ciblés : Priorité absolue aux opérations militaires, à la protection des infrastructures critiques, à la gestion des crises et à l'aide humanitaire, avant une ouverture secondaire aux entreprises et particuliers en zones blanches.

3. Explosion du budget et financement public-privé

Estimé à 6 milliards d'euros à ses débuts en 2022, le coût global du programme atteint désormais 15,6 milliards d'euros (dont 11,6 milliards de fonds publics) :

  • Financements d'État : Contributions confirmées de la Pologne (656 M€), de la Hongrie (500 M€) et de l'Espagne (1,6 à 2 Md€). Les arbitrages concernant la France et d'autres nations restent en cours d'étude.

  • Investissement privé : Eutelsat prendra en charge la gestion du segment en orbite basse avec un engagement estimé à 3,39 milliards d'euros entre 2027 et 2034.

Synthèse du programme IRIS²

CritèreSpécifications du projet
Taille de la flotte348 satellites (330 LEO + 18 MEO)
Premiers lancements2029 (service officiel en 2030)
Enveloppe globale15,6 milliards d'euros (~11,6 Md€ publics)
Objectif stratégiqueCommunications gouvernementales & militaires souveraines
Opérateurs clésConsortium SpaceRISE (Eutelsat, SES, Hispasat)

Conclusion : 

Contrairement à Starlink qui vise l'accès Internet grand public à très grande échelle, IRIS² est avant tout un réseau critique à haute valeur stratégique. Le renforcement de la couche gouvernementale garantit une infrastructure de secours étanche face aux risques de coupures de câbles sous-marins ou d'ingérences étrangères.

mercredi 12 août 2026

Cybersécurité & Gaming : Fuite de données chez Steam suite à un piratage de son prestataire logistique!!


Salut à tous les amoureux de la cybersécurité,

Valve alerte ses clients européens ayant acheté du matériel (Steam Deck, accessoires ou anciennes Steam Machines) : l'un de ses prestataires logistiques, CEVA Logistics, a été victime d'une cyberattaque. Les données personnelles liées aux expéditions de commandes physiques ont été exfiltrées.

Voici l'analyse de l'incident et les précautions à prendre:

Périmètre et nature des données compromises

L'intrusion a eu lieu entre le 29 juillet et le 1ᵉʳ août 2026 sur les systèmes de CEVA Logistics. Les serveurs centraux de Valve et les comptes Steam ne sont pas touchés.

La fuite concerne les clients ayant passé une commande de matériel en Europe conservée dans l'historique de 90 jours du transporteur :

  • Identité & Contact : Nom, prénom, adresse postale complète, pays, numéro de téléphone et adresse e-mail rattachée au compte Steam.

  • Historique d'achat matériel : Type de matériel commandé et prix de l'article.

Ce qui N'A PAS été compromis

  • Aucune donnée bancaire (cartes ou moyens de paiement).

  • Aucun mot de passe de compte Steam.

  • Aucun code d'authentification Steam Guard.

Remarque : Il n'est pas nécessaire de modifier le mot de passe de votre compte Steam, l'infrastructure de Valve n'ayant pas été pérennisée ou compromise.

Un piratage à l'échelle européenne

L'intrusion chez CEVA Logistics s'inscrit dans une attaque globale ayant paralysé huit entrepôts européens du groupe. D'autres acteurs du commerce en ligne (comme les détaillants néerlandais Bol et De Bijenkorf) ont émis des alertes similaires pour leurs clients.

  • Procédures réglementaires : L'Autorité néerlandaise de protection des données et les autorités locales (dont la CNIL en France) ont été notifiées.

  • Mesures techniques : L'isolation des systèmes compromis et des audits d'experts indépendants sont en cours chez le prestataire.

Récapitulatif de l'incident

IndicateurDétails de la fuite
Cible techniqueCEVA Logistics (prestataire logistique tiers de Valve)
Période de l'attaque29 juillet au 1ᵉʳ août 2026
Zone géographiqueClients Steam matériel en Europe
Données voléesIdentité, adresse, e-mail, téléphone, détail du produit commandé
Risque principalPhishing et SMS frauduleux ciblés (fausses livraisons/douanes)

Mesures de vigilance contre le phishing ciblée

Les données exfiltrées (nom, e-mail, adresse et type de produit exact comme un Steam Deck) permettent aux escrocs de créer des arnaques au colis particulièrement crédibles.

Consignes de sécurité :

  • Méfiez-vous des faux transporteurs : Soyez vigilant face aux SMS ou e-mails réclamant un « paiement de frais de douane », une « confirmation d'adresse » ou un « suivi de colis ».

  • Vérifiez les liens : Ne cliquez sur aucun lien externe reçu par message. Pour toute vérification sur une commande, passez exclusivement par l'interface officielle de Steam.

  • Ne transmettez aucun identifiant : Ni Valve ni aucun transporteur légitime ne vous demandera votre mot de passe ou code Steam Guard pour débloquer la livraison d'un colis.

Conclusion : 

Cet incident illustre une nouvelle fois la fragilité de la chaîne d'approvisionnement (supply chain attack). Même si un éditeur sécurise ses serveurs, ses sous-traitants logistiques manipulent des données identifiables qui deviennent des cibles privilégiées pour les campagnes de phishing ciblées.

Web & Sécurité : uBlock Origin jette l'éponge face au système publicitaire de Facebook!!

Salut à tous les amoureux de l'high-tech,

Après dix ans de lutte contre les contournements techniques de Meta, les mainteneurs de l'extension uBlock Origin ont officiellement annoncé la fin du support actif des filtres dédiés à Facebook. Face à des modifications de code quotidiennes et au déploiement de techniques de dissimulation complexes, l'équipe bénévole renonce à suivre le rythme imposé par les équipes du réseau social.

1. L'obfuscation de code : la méthode Meta pour paralyser les filtres

Pour contourner les bloqueurs de publicité sans altérer l'expérience visuelle, les développeurs de Facebook exploitent l'injection de caractères parasites et la fragmentation du code HTML :

  • Invisibilité pour le script, lisibilité pour l'humain : Le terme « Sponsorisé » est éclaté dans le DOM avec des caractères invisibles ou des conteneurs imbriqués. L'œil humain lit le mot sans difficulté, tandis que le bloqueur ne détecte que des chaînes aléatoires.

  • Asymétrie des ressources : Chaque ajustement de règle par les bénévoles open source est immédiatement détecté et contourné par les ingénieurs de Meta, rendant l'entretien des filtres intenable.

  • Conséquence pour les utilisateurs : Les annonces sponsorisées réapparaissent progressivement dans le fil d'actualité, quelle que soit l'extension de filtrage utilisée.

2. Un contexte global critique pour les bloqueurs (Manifest V3)

Cet abandon intervient au moment où l'architecture technique des extensions de navigateurs subit une révision majeure imposée par le projet Chromium :

  • Fin du Manifest V2 sur Chrome et Edge : La fermeture progressive de l'ancienne architecture supprime l'inspection dynamique des requêtes réseau en temps réel.

  • Plafonnement des règles : La nouvelle norme Manifest V3 impose une limite (notamment le seuil de 30 000 règles dynamiques), contraignant le projet à décliner son outil sous une version allégée (uBlock Origin Lite).

  • Firefox comme exception : Mozilla conserve le support des API de filtrage avancé, faisant de Firefox l'un des derniers navigateurs capables d'exécuter la version intégrale d'uBlock Origin pour le reste du Web.

Synthèse de la situation

ÉlémentImpact / Statut
Périmètre FacebookArrêt de la mise à jour des filtres dédiés par l'équipe officielle
Technique de MetaObfuscation du DOM et fragmentation du terme « Sponsorisé »
Transition ChromiumFin du Manifest V2 (passage obligatoire à Manifest V3 / uBlock Lite)
Navigateur alternatifFirefox (maintien des API de filtrage complet)

Conclusion : 

L'obfuscation dynamique du DOM montre les limites du filtrage basé sur le code source de la page lorsque la plate-forme maîtrise l'ensemble de la chaîne d'affichage. Sans contribution communautaire externe pour maintenir des listes tierces spécifiques, le fil d'actualité Facebook retrouvera l'ensemble de ses formats publicitaires.

Droit & IPTV : Un rapport européen préconise un blocage automatique en 30 minutes étendu aux VPN et CDN!!

Salut à tous les amoureux de l'high-tech,

Face à l'inefficacité des recommandations incitatives de 2023, un rapport rédigé par le professeur Giovanni Maria Riccio pour le Parlement européen recommande d'endurcir la législation européenne contre le streaming sportif illégal. L'objectif est d'imposer un cadre juridique contraignant pour neutraliser les flux IPTV en direct en moins de 30 minutes.

1. Un blocage ultra-rapide généralisé à toute la chaîne technique

Inspiré du dispositif italien Piracy Shield, le mécanisme proposé vise à contraindre l'ensemble des acteurs de l'infrastructure Internet à intervenir dans un délai de 30 minutes maximum dès le signalement d'un flux contrefaisant :

  • Acteurs visés : Fournisseurs d'accès à Internet (FAI), résolveurs DNS alternatifs (Google, Cloudflare), réseaux de diffusion de contenu (CDN), hébergeurs web et fournisseurs de VPN.

  • Supervision nationale : Création d'une autorité de contrôle dédiée dans chaque État membre (sur le modèle de l'AGCOM italienne ou de l'Arcom en France).

2. Le risque des dommages collatéraux sur les IP partagées

La méthode soulevée — le blocage direct d'adresses IP ou de noms de domaine au niveau des CDN — présente un risque fort de sur-blocage (collateral damage) :

  • Hébergement mutualisé : Le blocage d'une adresse IP utilisée par un service pirate peut rendre inaccessibles des dizaines de sites légitimes partageant le même serveur ou le même CDN.

  • Précédent espagnol : À la suite d'injonctions obtenues par LaLiga, le blocage de plus de 554 000 domaines a provoqué des coupures d'accès temporaires pour des ONG (UNICEF, Amnesty International) et des services cloud grand public.

3. Garde-fous proposés et responsabilité financière

Pour limiter les abus et les erreurs de filtrage, le rapport formule plusieurs propositions d'encadrement :

  • Limitation temporelle : Obligation de lever automatiquement les blocages à la fin de l'événement sportif en direct.

  • Responsabilité des ayants droit : Sanctions financières et indemnisation obligatoire des propriétaires de sites légitimes coupés par erreur.

  • Repenser l'offre commerciale : Le rapport rappelle que la fragmentation des droits TV et la hausse du coût des abonnements restent les premiers vecteurs du recours à l'IPTV illégale.

Synthèse de la proposition européenne

AxeMesures du rapport
Délai d'interventionCoupure impérative en 30 minutes chrono
Périmètre techniqueFAI, serveurs DNS, CDN (Cloudflare), hébergeurs et VPN
Garde-fous requisLevée des blocages en fin de match + indemnisation en cas d'erreur
Statut actuelRapport d'étude soumis à la Commission européenne

Conclusion : 

Forcer les résolveurs DNS et les VPN à appliquer des blocages IP dynamiques à l'échelle européenne pose un défi d'ingénierie réseau majeur, au risque de déstabiliser des infrastructures partagées. Sans une baisse ou une simplification des offres légales, la course technique entre ayants droit et services IPTV ne fera que déplacer le problème vers de nouveaux protocoles.

mardi 11 août 2026

Santé & Spatial : Une technologie conçue pour les astronautes pourrait révolutionner l'ophtalmologie!!


Salut à tous les amoureux de l'high-tech,

Pour anticiper les défis des missions de longue durée (comme le programme Artemis), l'Agence spatiale européenne (ESA) s'est associée à la startup britannique Siloton afin d'adapter une technologie d'imagerie oculaire portable.

Destinée à l'origine au suivi des astronautes dans l'espace, cette innovation pourrait transformer le dépistage et le suivi à domicile des maladies rétiniennes sur Terre.

Le syndrome SANS : Une menace pour la vision des astronautes

En apesanteur, la redistribution des fluides corporels vers le haut du corps provoque une pression intracrânienne qui déforme le globe oculaire et repousse la rétine. Ce phénomène, appelé SANS (Spaceflight-Associated Neuro-Ocular Syndrome) :

  • Touche environ 70 % des astronautes lors de séjours prolongés à bord de l'ISS.

  • Peut entraîner une baisse de la vue temporaire ou, dans certains cas, des séquelles permanentes.

  • Nécessite un suivi fréquent, jusqu'ici complexe en raison de l'encombrement des scanners rétiniens traditionnels et du besoin d'assistance d'experts au sol.

Une avancée technologique : La miniaturisation du diagnostic

Pour résoudre ces contraintes, l'appareil développé par Siloton apporte plusieurs ruptures techniques :

  • Autonomie totale : Permet d'effectuer un examen complet de la rétine sans l'aide d'un spécialiste ou de connexion en direct.

  • Format compact : Un encombrement fortement réduit par rapport aux tomographes à cohérence optique (OCT) de cabinet.

  • Prévention active : Permet de mesurer l'évolution de la structure oculaire pour agir avant l'apparition de lésions irréversibles.

Quels bénéfices pour les patients sur Terre ?

Développé en parallèle avec le système de santé britannique (NHS), cet équipement trouve un champ d'application direct pour le grand public :

  • Suivi à domicile : Permet aux patients atteints de pathologies rétiniennes (DMLA, rétinopathie diabétique) de réaliser des auto-examens réguliers sans se déplacer.

  • Détection précoce : Permet d'ajuster les traitements plus rapidement en cas d'aggravation subite de la maladie.

  • Synergie R&D : Les contraintes extrêmes du milieu spatial poussent à fiabiliser la technologie, améliorant en retour la robustesse des appareils médicaux grand public.

Synthèse du projet

ÉlémentCaractéristiques du dispositif
PartenairesAgence spatiale européenne (ESA) & Siloton
Pathologie cibléeSyndrome SANS (espace) / DMLA & affections rétiniennes (Terre)
Atout principalImagerie oculaire haute précision, autonome et miniaturisée
Usage terrestreAuto-examen des yeux à domicile connecté au suivi médical

Conclusion : 

Ce transfert de technologie rappelle que la conquête spatiale impose des contraintes de miniaturisation et d'autonomie logicielle dont la médecine civile bénéficie directement. Un outil d'imagerie connecté capable de fonctionner sans intervention d'un tiers simplifierait grandement la prise en charge des maladies chroniques de l'œil.

Logistique : La France ouvre ses routes aux robots de livraison autonomes!!


Salut à tous les amoureux de l'high-tech,

La France franchit un cap réglementaire majeur dans le secteur du transport et de la logistique du dernier kilomètre. Un arrêté du ministère des Transports modifie le cadre légal pour autoriser l'homologation et la circulation des robots de livraison électriques autonomes sur la voie publique.

Cette décision vise à combler le retard européen face aux déploiements massifs déjà observés aux États-Unis et en Chine:

Trottoirs interdits : La chaussée comme unique voie

Contrairement aux petits automates observés à l'étranger qui évoluent parmi les piétons, le législateur français impose un choix strict :

  • Classement en Catégorie L : Les robots rejoignent la catégorie juridique des tricycles et quadricycles à moteur.

  • Interdiction des trottoirs : Pour des raisons de sécurité piétonne, la circulation est exclusivement réservée à la chaussée.

  • Validation par les mairies : Le déploiement effectif reste soumis au pouvoir des collectivités territoriales, qui valideront au cas par cas les zones et itinéraires autorisés.

Gabarit et caractéristiques techniques

L'arrêté cible un matériel destiné au transport de charges lourdes en milieu urbain et périurbain :

  • Dimensions maximales : Jusqu'à 4 mètres de long, 2 mètres de large et 2,5 mètres de haut (soit un encombrement comparable à une citadine classique).

  • Capacité d'emport : Une charge utile pouvant atteindre 1 000 kg.

  • Portée : Des trajets autonomes sur plusieurs dizaines de kilomètres.

  • Capteurs embarqués : Équipés d'IA, de caméras, de radars et de LiDARs pour l'analyse d'environnement en temps réel.

  • Supervision humaine : Une présence à bord n'est pas requise, mais le maintien d'une supervision à distance par un opérateur humain reste obligatoire.

Synthèse du cadre réglementaire

CritèreRéglementation définie par l'arrêté
Zone de circulationChaussée uniquement (trottoirs strictement interdits)
Classification véhiculeCatégorie L (quadricycles / tricycles à moteur)
Dimensions max (L x l x h)4 m x 2 m x 2,5 m
Charge utile maximale1 000 kg
Contrôle & SécuritéIA embarquée + télé-opération distante obligatoire
Décision localeItinéraires validés par les collectivités locales

Conclusion : 

En écartant ces engins des trottoirs, la France évite les conflits d'usage avec les piétons, mais impose à ces robots de cohabiter directement avec le trafic routier, les cyclistes et les transports en commun. La réussite du dispositif dépendra désormais de la capacité des opérateurs à sécuriser leurs flottes et du bon vouloir des mairies à leur ouvrir la voirie.

Fiscalité Auto : Le Royaume-Uni valide une taxe kilométrique sur les véhicules électriques dès 2028!!


Salut à tous les amoureux de l'automobile,

Pour compenser la baisse inévitable des recettes fiscales issues des carburants fossiles, le gouvernement britannique acte la fin de la gratuité d'usage pour les véhicules à batterie. À partir d'avril 2028, les propriétaires de voitures électriques et hybrides rechargeables devront s'acquitter d'une taxe au kilomètre parcouru.

Voici la synthèse du modèle britannique et ses perspectives pour le marché français:

Les modalités du modèle britannique (avril 2028)

La taxe ne sera pas prélevée sur la recharge électrique, mais directement sur le kilométrage annuel déclaré à la DVLA (l'équivalent de l'Agence nationale des titres sécurisés) :

  • Voitures 100 % électriques : 3 pences par mile (~2,2 centimes d'euro par km).

  • Hybrides rechargeables : 1,5 pence par mile (~1,2 centime d'euro par km).

  • Exemptions provisoires : Les utilitaires électriques, les loueurs et les gestionnaires de flottes bénéficieront de régimes spécifiques.

  • Volume d'utilisateurs visé : Environ 5,6 millions de véhicules concernés d'ici deux ans.

  • Recettes attendues : 1,1 milliard de livres sterling (~1,3 milliard d'euros) dès la première anné

Redistribution et soutien au marché de l'électrique

Pour ne pas casser la dynamique de transition vers le zéro émission, le Trésor britannique s'engage à réinjecter une partie massive des recettes dans le secteur :

  • Budget de réinvestissement : Environ 8,8 milliards d'euros (7,5 milliards de livres) seront alloués au financement de nouvelles aides à l'achat et d'infrastructures.

  • Raison d'être : Financer l'entretien du réseau routier et remplacer progressivement la taxe sur les carburants pétroliers, destinée à disparaître d'ici 2050.

Comparatif des contributions kilométriques prévues

Catégorie de véhiculeTarification au mileTarification équivalente au km
100 % Électrique (BEV)3 pences~ 2,2 centimes €
Hybride Rechargeable (PHEV)1,5 pence~ 1,2 centime €
Utilitaires électriquesExemptésExemptés

Et en France ? Vers un scénario inévitable

Si aucune mesure similaire n'est officialisée en France pour l'instant, l'équivalent tricolore de la TICPE (Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques) rapporte plusieurs dizaines de milliards d'euros par an à l'État.

Avec la hausse continue de la part de l'électrique dans les immatriculations, l'érosion des recettes fiscales sur l'essence et le gazole forcera l'exécutif français à trouver un substitut — qu'il s'agisse d'une taxe sur le kilométrage lors du contrôle technique, d'un ajustement sur la carte grise ou d'un prélèvement ciblé sur les recharges hors domicile.

Pensez-vous qu'une taxe au kilomètre relevée lors du contrôle technique ou de la révision annuelle soit la méthode la plus équitable pour remplacer la TICPE en France ? On en débat en commentaire!!

Cybersécurité & Réseaux : L'attaque « CaptiveCrunch » cible les Wi-Fi d'hôtels via le détournement DNS!!

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