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samedi 25 juin 2016

Critique de film #5 Alice: De l'autre Côté du Miroir!!

Salut les cinéphiles,

Êtes-vous prêts à me suivre de l'autre côté du miroir en la compagnie d'Alice qui retourne au Pays des Merveilles afin de sauver son meilleur ami, le Chapelier Fou? Oui, alors, c'est parti pour le voyage. J'ai été voir le film ce week-end.

Le chat de Cheshire


Comme d'habitude, on commence par la fiche technique du film:

Titre français: Alice: De l'autre Côté du Miroir
Titre original: Alice Through the Looking Glass
Réalisateur: James Bobin (Et, non, ce n'est pas Tim Burton et clairement, ça ne voit qu'il manque un peu de sa patte dans l’œuvre)
Scénariste: Linda Woolverton (la même que pour le premier) d'après l’œuvre de Lewis Caroll
Compositeur: Danny Elfman (Toi, tu es mon préféré)
Production: Tim Burton (tu étais donc là depuis le début), Joe Roth, Suzanne Todd et Jennifer Todd
Sociétés de production: Walt Disney Pictures, Tim Burton Productions, Roth Films et Team Todd
Distribution: Walt Disney Studios Distribution
Budget: 170 millions de dollars US
Pays et langue d'origine: Etats-Unis (anglais)
Genres: Fantastique et Fantasy
Durée: 113 minutes
Dates de sortie: États-Unis/ Canada: 27 mai 2016
France: 1er juin 2016

Affiche avec l'interprète d'Alice

A présent, on s'attaque à la distribution de celui-ci:

Mia Wasikowska: Alice Kingsleigh
Johnny Depp: Tarrant Hightopp, le Chapelier fou
Helena Bonham Carter: Iracebeth, la Reine Rouge
Anne Hathaway: Mirana, la Reine Blanche
Sacha Baron Cohen: Le Temps
Rhys Ifans: Zanik Hightopp
Matt Lucas: Tweedledee/ Tweedledum
Ed Speleers: James Harcourt
Andrew Scott: Dr Addsion Bennet
Stephen Fry: Chess, le Chat de Cheshire
Alan Rickman: Absolem, la Chenille
Michael Sheen: McTwisp, le Lapin Blanc
Barbara Windsor: Mallymkum, le Loir
Timothy Spall: Bayard, le Saint-Hubert
Paul Whitehouse: Le Lièvre de Mars, Thackery Earwicket
Matt Vogel: Wilkins
Leo Bill: Hamish
Richard Armitage: Le roi Oléron (père de la Reine Blanche et de la Reine Rouge)
Hattie Morahan: La reine Elsmere (mère de la Reine Blanche et de la Reine Rouge)

Le Grand Sacha Baron Cohen

Pour conclure, le bouquet final, la critique du film:

Pour une fois, je vais encore commencer par les points négatifs du film. Le premier est le fait que ce ne soit pas Tim Burton qui l'ait réalisé car on a l'impression qu'il manque quelque chose au film comme si sa patte n'y était pas. On a l'impression que James Bobin a voulu coller à l'esprit du premier mais sans vraiment y parvenir, on dirait qu'il essaie de faire son film en se disant que les gens veulent voir du Tim Burton donc on va leur donner ça mais il n'y parvient pas, le film est juste une inspiration de Tim Burton sans la patte de celui-ci, ce qui est bien dommage quand même. Le second porte sur les effets spéciaux notamment sur une scène du film où on voit un village brûlé avec Alice qui court. Quand on fait attention aux flammes, on voit clairement que c'est du numérique, cela sonne faux dans la scène et peut faire sortir du film comme je l'ai vécu. En voyant cette scène, je me suis dit: "Oh non, on voit clairement que c'est du numérique", cette réaction m'a alors sorti de l'immersion dans lequel je m'étais plongé en voyant le film. Le troisième porte sur le montage puisque l'on a l'impression qu'il est saccadé car, au moment, où une scène mériterait plus d'explications, on passe direct à une autre. De mon point de vue, j'ai trouvé que le montage n'était pas aussi bon que cela. A certains moments, on passait trop vite à une autre action, ce qui m'a un peu gêné notamment dans le traitement du personnage du Chapelier Fou. Ce sont les seuls points négatifs que j'ai relevé.
Concernant les points positifs, on va déjà dire le casting. Oh mon dieu, qu'il est bon. Les acteurs principaux, vous les connaissez, ils jouent tous très bien mais, en plus d'avoir le casting d'origine, il y a l'arrivée du Temps en la personne de Sacha Fucking Baron Cohen. Sérieux, en voyant le film, j'avais complètement oublié que c'était lui et tout le long, je me disais mais je l'ai déjà vu cet acteur mais où? Quand j'ai su que c'était lui, je me suis dit: "Il a vraiment bien joué" car quand on connaît ses autres rôles, c'est étrange de le voir dans un rôle de pseudo-méchant que ce soit dans sa manière de jouer, parler et déplacer. On voit clairement qu'il est fait pour ce rôle, c'est la meilleure prestation que j'ai retenu du film, il m'a encore plus impressionné. La musique est vraiment prenante, entre bien dans l'action et n'est pas trop agressive quand on sait que c'est Danny Elfman ma gueule qui l'a fait, on peut qu'être soulagé d'avoir une bande-son digne de ce nom. Pour ceux qui se demandent, quand on entend la chanson de Pink, c'est simple: au moment du générique. Les prises de vues sont magistrales, on ne sent bien dans tous ses grands espaces donnant une immersion totale lors de scènes totalement grandioses. Le pré-générique est vraiment beau puisqu'il est tout en dessin donc je vous laisserai le découvrir quand vous visionnerez le film. Le film contient énormément de références donc si vous commencez à l'analyser, vous n'avez pas fini notamment la famille avec la relation entre la Reine Blanche et la Reine Rouge ou l'histoire du Chapelier Fou, la vengeance, les réflexions sur le Temps où se demande si il est notre ami ou bien notre ennemi, la destruction d'une population ou encore les décisions familiales se centrant sur le choix qu'Alice à faire que je ne vais pas vous expliquer pour vous garder la surprise en vous laissant le découvrir. C'est donc un film très divertissant, intéressant et aussi qui pousse à la réflexion si on lit entre les lignes quand on commence à l'analyser.
Le film est d'ailleurs en mémoire de l'acteur Alan Rickman qui interprète Absolem, la Chenille et c'est un très bel hommage qu'il a eu.


samedi 11 juin 2016

Critique de film #4 Frida

Salut à tous les artistes en herbe,

J'ai vu ce film juste après le Complexe du Castor donc on est bien resté dans le drame avec celui-ci qui retrace la vie de la peintre Frida Kahlo. C'est la première fois que l'on parle d'un biopic alors on va rapidement parler de la vie de Frida avant de présenter ce film.
Frida Kahlo (1907-1954) est une artiste peintre mexicaine autodidacte du mouvement réalisme. Elle aura une vie épanouissante du fait qu'elle ait beaucoup voyagé tout au long de sa vie mais aura de nombreuses souffrances notamment après son accident de la route en autobus où une barre lui a transpercé son abdomen et sa cavité pelvienne, l'infidélité de son mari Diego Rivera, ses fausses couches, son emprisonnement ou encore l'amputation de sa jambe droite tout en assumant son art et sa bisexualité. Frida aura peint 143 tableaux où elle y témoignera sa tristesse, sa solitude, sa joie ou encore sa culture mexicaine. L'artiste finira par mourir d'une embolie pulmonaire même si, bon nombre de ses amis, ont pensé à un suicide par overdose de médicaments. Sa vie est relativement intéressante donc je vous conseille de vous pencher sur sa vie,son œuvre ainsi que ce film qui en retrace une grande partie.

"Moi et mes perroquets" De Frida 1941 (huile sur toile)

Nous allons à la fiche technique du film:

Titre original: Frida
Réalisation: Julie Taymor 
Scénario: Clancy Sigal, Diane Lake, Gregory Nava et Anna Thomas d'après le livre Frida de Hayden Herrera
Musique: Elliot Goldenthal
Sociétés de production et production: Miramax Films (USA), TFM Distribution (France) et Salma Hayek
Budget: 12 millions de dollars US
Pays d'origine et langue: Etats-Unis. Anglais
Genre: Biographie
Durée: 123 minutes
Dates de sortie: Etats-Unis: 17 octobre 2002 (première)
Canada: 1er novembre 2002
France: 16 avril 2003
Il n'y a rien de vraiment violent dans le film mais prévoyez, au moins, une classification interdite aux moins de 10 ans pour certaines scènes.

Maintenant, on va passer la distribution du film:

Salma Hayek: Frida Kahlo
Alfred Molina : Diego Rivera
Valeria Golino: Lupe Marin
Geoffrey Rush : Léon Trotski
Edward Norton: Nelson Rockefeller
Diego Luna: Alejandro Gonzalez Arias
Ashley Judd: Tina Modotti
Antonio Banderas: David Alfaro Siqueiros
Mia Maestro: Christina Kahlo
Patricia Reyes Spindola: Matilde Kahlo
Roger Rees: Guillermo Kahlo

A présent, on peut s'attaquer à la critique du film: 

Le film est assez surprenant, en étant à la fois haut en couleurs et terne en alternant les passages de la vie de Frida entrecoupés d'animations de ses peintures, et nous transporte au fil de l'histoire. Les acteurs sont vraiment bons en transpirant cette envie de bien faire de rendre cela réaliste comme si au lieu d'être spectateur, nous étions en train d'interagir Frida ou son entourage (bon, j'avoue que cela devient dérangeant dans les scènes de sexe) mais cela prouve que la réalisation ainsi que les prises de vue ont remplies pleinement leurs rôles en nous immergeant totalement dans le film au point de se sentir un peu de la famille avec les personnages à l'écran tout en éprouvant de la joie comme de la tristesse ou encore à certains moments de l'angoisse au vu du décor et des scènes se déroulant et cela faisait longtemps que je n'avais pas eu ce sentiment en regardant un biopic mis à part Ali et deux ou trois dont le nom m'échappe. On effectue un grand voyage grâce au montage entre prises de vue réelles, peintures animées ou animation d'une carte routière même si cela peut devenir un point négatif du film puisque l'on peut avoir tendance à se perdre car, parfois, cela est mal amené donc on ne sait plus vraiment ce qu'il se passe à l'écran nous faisant un peu sortir du film. J'ai donc appris à connaître un peu de la vie de Frida en ayant que très peu d'informations sur sa vie hormis celles que ma copine m'avait donné avant de voir le film. J'ai appris à y découvrir une femme forte mais aussi très fragile qui a tout fait pour imposer son art malgré tout ce que la vie lui a réservé avec toutes ses mésaventures dont j'ai parlé au début, elle a su s'émanciper pour ne pas se cantonner à la femme malade ayant besoin de son mari pour vivre puisqu'elle a appris à peindre seule, buvait de l'alcool, fumait et avait une vie sexuelle très libérée en assumant sa bisexualité.

Sa vision de l'amour était assez étrange puisqu'elle demande à son mari d'être loyal alors qu'il ne peut s'empêcher de coucher avec de nombreuses femmes tandis qu'elle a plusieurs conquêtes en étant toujours mariée donc je n'ai pas saisi cela servait à provoquer son mari ou par jalousie ou si elle voulait montrer à son mari que son infidélité le l'atteignait pas.

Niveau points négatifs, je citerai le montage mal amené qui peut avoir tendance à nous prendre pour les raisons que j'ai évoqué plus haut dans l'article. Certaines scènes étant un peu là pour faire blabla sans vraiment faire avancer le film ou nous apprendre des informations en plus sur la vie de l'artiste, ce qui a tendance aussi à nous sortir du film. Le dernier est que toutes ses maladresses au niveau du montage, des scènes et comment cela est montré, on a tendance à ruiner un peu l'ambition du film qui est, pour moi, de parvenir à nous faire voyager dans la vie d'une artiste comme si on avait vécu avec elle et, non, comme un simple spectateur lambda puisque, comme je l'ai dit précédemment, on ressent beaucoup d'émotion en le visionnant donc on ne peut vraiment pas dire que c'est un mauvais biopic, ni même un mauvais film simplement parce-qu'il apporte une mise en scène de ce qui nous ait amené de voir. Si l'on fait abstraction de certaines scènes alors le film se laisse regarder en remplissant pleinement son ambition mais, après tout, aucun film n'est parfait. Je vous recommande vivement ce film si vous souhaitez découvrir cette artiste, si vous n'avez pas encore pu le voir ou si vous voulez le revoir.

Encombrement Spatial : Du risque de collision à la surveillance des débris!!

Salut à tous les amoureux de l'high-tech, L'orbite terrestre basse ( Low Earth Orbit , LEO) fait face à une saturation sans précéden...